(Le français suit)

Infrastructure Guidelines for CATR Working Groups

A. Session Description

A Working Group enables CATR members to meet in a CATR Conference timeslot for up to three consecutive years to discuss a subject or to enable a project that requires more than the one year afforded by a Seminar slot. Because the subject or project of the Working Group should be of benefit not only to its members but also to the broad CATR membership, a portion of the Conference timeslot should be dedicated to a presentation of findings/results open to all Conference participants. A Working Group should consist of at least 5 active members at any given time with one designated as the working group leader. As with all Conference sessions, Working Group members must be members of CATR in good standing in order to participate in the group year round and to attend the Conference. After three years the working group must wait one year before reapplying anew, if desired.

Process: Applicants will submit a proposal to the CATR Board Member designated as the “Working Group Liaison” (i.e. not the Conference Programming Chair, though they may sit on the conference programing committee). Similar in length and focus as a Seminar proposal, the Working Group Proposal should include the name of the working group leader, working group title, scholarly or disciplinary rationale for the working group, a description of the structure and timeline of the project over its proposed duration, a description of how their session time at the Conference will be used, the desired outcomes of the project (e.g. publications and/or other forms of dissemination, new disciplinary processes, archived materials, etc.), the anticipated number of working group participants extant (with names and affiliations) and sought, and the text for a call for participants. The proposal will then be brought to the CATR Board by the working group liaison for approval. Once the proposal has been approved and the working group leader has been notified of their success, the Working Group Liaison will inform the Conference Programming Chair (CPC) who will then disseminate the call for participants with other calls for curated events. Each working group leader will receive and vet participant applications and is responsible for informing the CPC of their selections by a deadline specified by the CPC. Those working groups not accepted may submit their proposal to the CPC for one-time Seminar status in the year of application.

B. The CATR Board’s responsibilities to Working Groups

In order to ensure that the operations of each approved Working Group can transcend any immediate goals of a particular Conference, and in order to ensure that the membership, via its elected representatives, are being served by Working Groups, the CATR Board will be responsible for assessing working group (WG) proposals. In order to expedite this process, the Board should designate one of its elected members as a WG Liaison. The Board may decide to convene a subcommittee tasked with the vetting of WG proposals, chaired by the WG Liaison. The number of WGs approved by the Board each year may vary depending on the wishes of the Board in consultation with the present Conference Programming Chair (CPC). The Board should keep in mind that the number of new WGs approved in a given year will impact the number of WGs that can be active, and can therefore be approved, at subsequent Conferences, and the WGs groups are only one of a number of session formats that are intrinsic to CATR conferences. Once approved, the WG Liaison will inform the leader of each proposed WG of the outcome of their application and will inform the CPC of the approved applications as well as remind the CPC of the ongoing WGs. Working Groups shall be treated by the CPC as regular sessions during the year’s Conference and given time, space, access to technology and tech support, etc. comparable to Seminars.

---

Directives pour les groupes de travail de l’ACRT

A. Description

Un groupe de travail permet aux membres de l’ACRT de se réunir durant le colloque de l’association pendant une période maximale de trois années consécutives pour débattre d’un sujet ou pour lancer un projet dont la réalisation nécessite plus d’une rencontre. Les activités de ces groupes doivent profiter à l’ensemble des membres de l’ACRT. C’est pourquoi nous demandons aux groupes de travail de réserver du temps pendant le colloque pour présenter les résultats de leurs recherches au public. Chaque groupe de travail doit comprendre un minimum de cinq membres en tout temps, dont un leader. Ces personnes doivent être membres en bonne et due forme de l’ACRT toute l’année pour participer au groupe de travail et pour assister au colloque. Après trois ans, les groupes souhaitant poursuivre leurs activités doivent attendre un an avant de présenter une nouvelle demande.

Marche à suivre : Si vous souhaitez former un groupe de travail, veuillez acheminer votre demande à la personne portant le titre d’« agent de liaison avec les groupes de travail ». Cette personne siège au Conseil d’administration de l’ACRT et peut aussi siéger au Comité de programmation du colloque. Nous vous prions de ne pas envoyer votre demande au Comité de programmation directement.

Les propositions de groupes de travail ressemblent aux propositions de séminaires. Elles doivent comprendre les éléments suivants :
• le nom du groupe de travail ;
• le nom de son leader ;
• un justificatif pour la création du groupe ;
• une description de la structure et du calendrier du projet pendant sa durée proposée ;
• une description de la façon dont le groupe compte utiliser son temps pendant le colloque ;
• les résultats escomptés du projet, qu’il s’agisse de publications, de nouvelles approches à la discipline ou de documents d’archive, par exemple ;
• le nombre de membres anticipés et confirmés ainsi que leurs noms et affiliations,
• l’appel à participation.
Les propositions seront soumises à l’approbation du Conseil d’administration. Une fois que les propositions auront été approuvées et que les leaders des groupes retenus auront été avisés de leur succès, l’agent de liaison en informera le Comité de programmation du colloque. Ce dernier se chargera de diffuser les appels à participation à l’ensemble des membres de l’association. Les leaders des groupes de travail seront responsables de la sélection des membres de leur groupe. Ils devront faire parvenir la liste de leurs membres au Comité de programmation avant la date limite fixée. Les groupes n’ayant pas été retenus peuvent demander de se réunir à l’occasion d’un séminaire unique. Ce séminaire devra avoir lieu pendant l’année de la demande.

B. Responsabilités du Conseil d’administration envers les groupes de travail

Les membres élus du Conseil d’administration seront responsables de l’approbation des groupes de travail. Ils s’assureront que les visées de ces groupes dépassent les objectifs spécifiques de chaque colloque. Ils garantiront aussi que les activités des groupes profitent à l’ensemble des membres de l’ACRT. Afin d’accélérer le processus d’évaluation des propositions, le Conseil nommera un de ses membres au poste d’agent de liaison avec les groupes de travail. Le Conseil pourra décider de former un sous-comité consultatif chargé d’examiner les propositions reçues. Ce sous-comité sera présidé par l’agent de liaison. Le nombre de groupes de travail retenus chaque année pourra varier selon le choix du Conseil d’administration et de la présidence du Comité de programmation du colloque. Ce choix tiendra compte du fait que les groupes de travail ne sont pas les seuls à se réunir lors des colloques, qu’il faut prévoir du temps pour d’autres activités et que le nombre de groupes actifs chaque année a un impact sur le nombre de nouveaux groupes pouvant être admis. Le Conseil d’administration informera les leaders des nouveaux groupes de travail du statut de leur demande. Il fera aussi un suivi auprès des groupes de travail existants. Les groupes retenus feront partie de la programmation du colloque : nous leur fournirons un espace, des outils technologiques et une assistance technique comme nous le faisons déjà pour les séminaires.

 

===

CATR/ACRT Working Groups (as of 21 April 2022)

 

Course Correction: Reorienting Approaches to Space in Theatre and Performance (ending 2024)

Leader: Katrina Dunn (U Manitoba)

The Course Correction: Reorienting Approaches to Space in Theatre and Performance Working Group is a collection of scholars working in a range of scholarly environments that is looking to build on the twenty-year legacy of the spatial turn by defining and exploring new directions for spatial perspectives on theatre and performance. Group members contribute research that heeds Kim Solga’s call, in Theory for Theatre Studies: Space (2019), for the decolonization, not only of the stage, but also of spatial theory and its methodologies. They look for deeper incorporation of feminist and queer spatial theory into the field and encourage the uptake of urgent ecological issues and environmental ethics into spatial theory and practice. They are also looking to assess the consequences of the pandemic’s interruption of spatial co-presence, often seen as fundamental to theatre and performance.

Correction de cap : Réorientation des approches de l’espace dans le théâtre et la performance (fin 2024)

Dirigeante : Katrina Dunn (U Manitoba)

Le groupe de travail Correction de Cap: Réorienter les approches de l’espace dans le théâtre et la performance est une collection de chercheurs travaillant dans une gamme d’environnements savants qui cherchent à s’appuyer sur l’héritage de vingt ans du tournant spatial en définissant et en explorant de nouvelles directions pour les perspectives spatiales sur le théâtre et la performance. Les membres du groupe contribuent à des recherches qui répondent à l’appel de Kim Solga, dans Théorie des études théâtrales : l’espace (2019), pour la décolonisation, non seulement de la scène, mais aussi de la théorie spatiale et de ses méthodologies. Ils cherchent à intégrer plus profondément la théorie spatiale féministe et queer dans le domaine et encouragent l’adoption de questions écologiques urgentes et de l’éthique environnementale dans la théorie et la pratique spatiales. Ils cherchent également à évaluer les conséquences de l’interruption de la coprésence spatiale par la pandémie, souvent considérée comme fondamentale pour le théâtre et la performance.

Digital Performance (ending 2024)

Co-Leaders: Kim McLeod (U Guelph) and Shana MacDonald (U Waterloo)

This working group aims to consider, within the current moment, the relationship between theatre, performance and the digital. We look at the possibilities that emerge when performance engages with digital tools and spaces, but also the challenges and limitations that occur, particularly in light of biases built into programming, increases in dataveillance, the corporate platformatization of digital public spaces, and the abundance of misinformation that spreads through digital means. The work of the group includes outlining a network of artists and researchers with a shared vocabulary, map out issues related to the digital tools and spaces artists and activists are engaging with, and in later stages focus on the relationship between digital performance and collective assembly, particularly as a mode of activism and resistance.

Performance numérique (fin 2024)

Co-dirigeantes : Kim McLeod (U Guelph) et Shana MacDonald (U Waterloo)

Ce groupe de travail vise à examiner, dans l’instant présent, la relation entre le théâtre, la performance et le numérique. Nous examinons les possibilités qui émergent lorsque la performance s’engage avec des outils et des espaces numériques, mais aussi les défis et les limites qui se produisent, en particulier à la lumière des biais intégrés dans la programmation, de l’augmentation de la dataveillance, de la plate-forme d’entreprise des espaces publics numériques et de l’abondance de désinformation qui se propage par des moyens numériques. Le travail du groupe comprend la mise en évidence d’un réseau d’artistes et de chercheurs avec un vocabulaire commun, la cartographie des questions liées aux outils numériques et aux espaces avec lesquels les artistes et les activistes s’engagent, et dans les étapes ultérieures se concentrer sur la relation entre la performance numérique et l’assemblée collective, en particulier en tant que mode d’activisme et de résistance.

Environmental Stewardship in Theatre and Performance Education (ending 2024)

Co-Leaders: Hope McIntyre (U Winnipeg), Kimberly Richards (UBC)

The primary goal of this group is to discuss how we teach, document and prepare students for sustainable practices in theatre and performance. The urgency of the climate crisis requires theatre and performance practitioners, researchers and educators to develop and refine practices of environmental stewardship in all aspects of their work. The theatre industry is increasingly using metrics of sustainability to measure the potential social value of an event against its environmental impact. Students need to be prepared to enter a field that is shifting to a model of environmental stewardship and that responds to the unfolding climate crisis. This shift is linked inextricably to a movement towards decolonial approaches to theatre and performance-making. Developing good and sustainable relationships to land is vital work for artists and cultural producers, as we move to a holistic view of the role of the arts in community. Our first year will focus on gathering information, resources, and research to answer the question - How are sustainable practices being implemented and how do we need to adjust curriculum to match? In year two, we will map a way forward. By the final year our goal is to create and disseminate an action plan.

Gérance de l’environnement dans l’éducation au théâtre et à la performance (fin 2024)

Co-dirigeantes: Hope McIntyre (U Winnipeg), Kimberly Richards (UBC)

L’objectif principal de ce groupe est de discuter de la façon dont nous enseignons, documentons et préparons les élèves à des pratiques durables dans le théâtre et la performance. L’urgence de la crise climatique exige que les praticiens du théâtre et de la performance, les chercheurs et les éducateurs développent et affinent des pratiques de gérance de l’environnement dans tous les aspects de leur travail. L’industrie théâtrale utilise de plus en plus les mesures de durabilité pour mesurer la valeur sociale potentielle d’un événement par rapport à son impact environnemental. Les étudiants doivent être prêts à entrer dans un domaine qui évolue vers un modèle de gérance de l’environnement et qui répond à la crise climatique en cours. Ce changement est inextricablement lié à un mouvement vers des approches décoloniales du théâtre et de la performance. Développer de bonnes relations durables avec la terre est un travail vital pour les artistes et les producteurs culturels, alors que nous passons à une vision holistique du rôle des arts dans la communauté. Notre première année sera axée sur la collecte d’informations, de ressources et de recherches pour répondre à la question suivante : comment les pratiques durables sont-elles mises en œuvre et comment devons-nous ajuster le programme d’études pour qu’il corresponde ? Au cours de la deuxième année, nous tracerons la voie à suivre. D’ici la dernière année, notre objectif est de créer et de diffuser un plan d’action.

Moving Together to Reclaim and Resist (ending 2022)

Co-Leaders: Melissa Poll, Jenn Cole (Trent U)

Moving Together to Reclaim and Resist marries the vital need for a CATR working group dedicated to Indigenous performance on Turtle Island with the conference’s recent tradition of offering a “walking” (or moving) group that enables participants to physically acknowledge the unceded and ancestral lands occupied by the conference proceedings. We will be using this conference session to celebrate our Working Group’s upcoming special issue of Performance Matters based, in part, on our podcast collaboration from 2020. Featuring snapshots of thoughts and images from our working group and vibrant discussion about land-based performance praxis, our 2021 gathering will fête the lands and waters that nourish us and the work of our colleagues.

Moving Together to Reclaim and Resist (Se déplacer ensemble pour récupérer et résister) (fin 2022)

Co-modératrices: Melissa Poll, Jenn Cole (Trent U)

Moving Together to Reclaim and Resist marie le besoin vital du groupe de travail CATR dédié à la performance autochtone sur Turtle Island (l’île de la Tortue) avec la tradition récente de la conférence d’offrir un groupe « marchant » (ou déplaçant) qui permet aux participants de reconnaître physiquement les terres non cédées et ancestrales occupées par les actes de la conférence. Nous utiliserons cette session de la conférence pour célébrer le prochain numéro spécial de notre groupe de travail de Performance Matters basé, en partie, sur notre collaboration de podcast à partir de 2020. Avec des instantanés de pensées et d’images de notre groupe de travail et une discussion animée sur la pratique de la performance terrestre, notre rassemblement de 2021 célébrera les terres et les eaux qui nous nourrissent et nourrissent le travail de nos collègues.

Canadian Soundings (ending 2022)

Co-Leaders: Michael Elliott (U Victoria), Sasha Kovacs (U Victoria)

In nautical terms, a sounding is used to determine the depth of water under a ship. This Working Group takes inspiration from this marine procedure to locate the deep histories of the voice in Canadian performance, and to explore how vocal practices and innovations impact and intersect with the buoyancy of certain habits, historiographies, and traditions in the Canadian theatre. Building on the success of the curated panel discussion at the CATR conference in 2019 and responding to the current research that situates the voice as a subject of critical inquiry in theatre studies (Magnat, 2019; Thomaidis, 2017; Smith 2017; Pascoe 2011), the Working Group examines the history of voice and voice training in the Canadian theatre, with a view to chart the course that brought us to our current position and propose possible streams forward. Current Working Group members include scholars, artists, and educators that are exploring voice as a central conduit for the charting of Canadian theatre’s past, present, and future.

Sonnants Canadiens (fin 2022)

Co-modérateurs : Michael Elliott (U Victoria), Sasha Kovacs (U Victoria)

En termes nautiques, un son est utilisé pour déterminer la profondeur de l’eau sous un navire. Ce groupe de travail s’inspire de cette procédure marine pour situer les histoires profondes de la voix dans la performance canadienne et pour explorer comment les pratiques vocales et les innovations ont un impact et se croisent avec la flottabilité de certaines habitudes, historiographies et traditions dans le théâtre canadien. En s’appuyant sur le succès de la table ronde organisée lors de la conférence CATR en 2019 et répondant à la recherche actuelle qui situe la voix comme un sujet d’enquête critique dans les études théâtrales (Magnat, 2019; Thomaidis, 2017; Smith, 2017; Pascoe 2011), le Working Group (Groupe de travail) examine l’histoire de la voix et de la formation vocale dans le théâtre canadien, en vue de tracer la voie qui nous a amenés à notre position actuelle et de proposer des voies possibles pour aller de l’avant. Les membres actuels du Working Group (Groupe de travail) comprennent des chercheurs, des artistes et des éducateurs qui explorent la voix comme un canal central pour la cartographie du passé, du présent et de l’avenir du théâtre canadien.

Somatic Engagement Working Group (ending 2024)

Co-Leaders: Dr. Christine (cricri) Bellerose (independent/unaffiliated), Dr. Ursula (Ulla) Neuerburg-Denzer, (Concordia U), Dr. Twyla Kowalenko (independent/unaffiliated)

The Somatic Engagement Working Group is investigating the overarching role of Somatics within the fields of Theatre, Dance, and Performance Studies. Our primary aim is to develop a shared vocabulary among the working group participants, while recognizing the particularities which make each practice and research distinct. During our mandate, we aim to identify somatic values and processes (year 1), apply its vocabulary to the world outside the self (year 2), situate the somatic relationship between the researcher and her/his/their community(ies) (year 3), and thus arrive at a more clearly defined map of the existing and potential roles of Somatics within and outside of academia. We understand Somatics to go beyond the study of human embodiment and extend our investigation in and out of academia, and into areas of studies attending to Pedagogies and Research Methodologies, diverse Cultures and Histories, Health and Well-Being, Land-Based, Decolonial, Ecological, Spirituality, and Feminist Studies as well as in their applied practices in the performing arts, performance arts, and folk arts. Our member-base is diverse. We are artist-researchers, academics, independent researchers, teachers, and therapists working across the lineage of one or more of the many philosophies and practices regrouped under the Somatics umbrella. Our group is active year-long through slow scholarship sharing modality and via monthly informal gatherings.

Groupe de travail sur l'engagement somatique (active jusqu'en 2024)

Co-modératrices : Dr. Christine (cricri) Bellerose (indépendante/hors institution), Dr. Ursula (Ulla) Neuerburg-Denzer, (Concordia U), Dr. Twyla Kowalenko (indépendante/hors institution)

Le groupe de travail sur l'engagement somatique se penche sur le rôle de la somatique dans les domaines du théâtre, de la danse et des études du performatif. Nous projetons développer un vocabulaire commun qui lie nos praxis tout en reconnaissant les particularités qui les distinguent. Au cours de notre mandat, nous visons à identifier valeurs et processus somatiques qui définissent notre relation à la somatique (année 1), à appliquer ce vocabulaire au monde hors de soi (année 2), et à situer la relation somatique entre chercheur.e et sa/ses communauté(s) (année 3), pour ainsi arriver à une carte plus clairement définie des rôles existants et des potentiels activés lors de l'emploi de la praxis somatique, et ce, à l'intérieur comme à l'extérieur du milieu universitaire. Nous préconisons que la somatique va bien au-delà de l'étude de l'incarnation du bien-être au sens humain et enrichie autant la recherche savante que l'engagement hors-mur universitaire, et ce, dans des domaines d'études variés comme la pédagogie de l'éducation, les méthodologies de recherche, en lien avec l'étude des cultures et de(s) l'histoire(s), la santé et le bien-être, l'écologie et le savoir issue de la terre, l'élan décoloniale, la spiritualité, et le mouvement féministes, ainsi que dans leurs pratiques appliquées aux arts de la scènes et arts populaires. Les membres du groupe de travail sur l'engagement somatique sont issues de divers milieu : nous sommes artistes-chercheurs, universitaires, chercheurs.es indépendants.es, enseignants.es, thérapeutes issues de lignée(s) de la philosophie, de l'éducation, et de la pratique Somatique. Notre groupe est actif à l'année longue par sa structure de slow scholarship (mode qui préconise le ralentissement et la lenteur) et par le biais de rendez-vous informel mensuel.